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  • : Politique
  • : Dominique de Villepin possède des qualités de coeur qui pourrait faire de lui le principal rival de Sarkozy mais aussi un président hors pair. Balayons les clivages droite-gauche et intéressons nous au personnage. La France mérite un homme à sa mesure. Do
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Unissons nous

Nous, les "déçus de la gauche" avons décidé de nous rassembler... nous, de plus en plus nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines... nous, d'une tendance nouvelle pour "Mieux Vivre tous Ensemble"... et nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : DOMINIQUE DE VILLEPIN

Réfléchissons deux secondes... la gauche désunie ne passera pas, nous en sommes certains. Cela laisse la voie ouverte à Nicolas Sarkozy avec sa politique répressive qui stigmatise les plus vulnérables. Qui de gauche peut le contrer ? Personne. Voilà le triste constat. Un seul homme est capable de faire la différence. Les dernières mesures de Dominique de Villepin, prises pour les français en mauvaise posture, prouvent bien qu'il se situe à l'opposé du ministre de l'Intérieur. Laissons tomber les étiquettes et les clivages gauche-droite... regardons la réalité en face. Si Nicolas Sarkozy devenait président, ce serait une catastrophe pour la démocratie française et pour nos acquis. Il veut dépoussiérer la Loi 1905... pour quelle raison ?

Il nettoie la France au karcher, fait vider les squats manu-militari à l'approche de l'hiver... veut éradiquer le chômage en liquidant les chômeurs et pose l'anathème sur les minima sociaux... parle-t-il des délocalisations et des licenciements qui se comptent par milliers ? Les licenciés ne vont-ils pas rallonger la longue file des sans-emplois ? Que peut-il faire de plus ? Rien.

Il nous faut donc nous unir pour faire barrage à Sarkozy. Et un seul homme peut faire le poids. Depuis qu'il est premier ministre, il a montré ses capacités à comprendre les besoins du Peuple Français. Il peut nous représenter partout sans médire sur le président et sans renier les fondements même de notre pays. Il ne remettrait pas, lui, en question notre histoire, notre héritage et nos valeurs. Faisons lui confiance et battons-nous pour que Sarkozy ne soit pas Président... ce serait une catastrophe sans précédent pour notre pays.

Notre autre site : Dominique de Villepin, ministre, aristocrate et poète

 

Pour écouter l'intervention de Dominique de Villepin en direct avec les Français, cliquez sur la bannière... l'enregistrement est toujours présent sur RMC...

Comme nous l'avons signalé sur notre autre blog, nous sommes de gauche. Mais devant l'insipidité, le grotesque ou le grandguignolesque du paysage politique socialiste, nous avons décidé de soutenir Dominique de Villepin dans l'espoir qu'il pose sa candidature à la Présidentielle. Car qui mieux que lui, dans l'immédiat, pourrait représenter la France face à Sarkozy, nous endendons ? Dominique de Villepin a son propre chemin à suivre, sa voie personnelle à ouvrir. Il possède de nombreuses qualités qui feraient de lui un grand chef d'Etat même si l'expérience lui manque un peu sur le terrain. Les vingt prochains mois seront son épreuve du Feu. A lui d'y imposer sa marque... puisqu'il aime notre pays, la France... il ne tient qu'à lui de se faire aussi aimer de son Peuple. Nous pensons qu'il y parviendra car c'est un homme de coeur fidèle à ses amitiés qui allie noblesse et panache à une grande culture. Il ne lui reste donc plus qu'à faire ses preuves sans se laisser dicter sa conduite par d'autres.

Deux excellents sites pour suivre les actualités sur Dominique de Villepin et lire de nombreux articles :

www.villepin2007.org


www.libanvision.com/villepin2.htm

 

Mardi 20 septembre 2005

L'Elysée observe avec prudence l'ascension de M. de Villepin

Que penser de l'ascension fulgurante de Dominique de Villepin dans les sondages et dans les médias ? Cette question provoque chez certains proches conseillers de Jacques Chirac des réponses fantaisistes, destinées à noyer le poisson. Et si l'on insiste, au-delà de cet humour poli : "C'est un sujet dont on ne parle pas."

La prudence est de mise à l'Elysée, au moment où s'ouvrent, lundi 19 septembre à Evian (Haute-Savoie), les journées parlementaires de l'UMP. Maurice Ulrich, l'un des plus anciens conseillers du président et ancien sénateur, s'y trouve, pour "écouter, participer aux réunions de travail" . Et observer les réactions des élus de droite à l'égard du président du parti, Nicolas Sarkozy, et du premier ministre, tous deux considérés comme présidentiables.

Depuis l'hospitalisation de M. Chirac, la guerre de succession a pris une vigueur nouvelle. Et elle menace d'empoisonner la fin de quinquennat d'un président déjà affaibli par le non au référendum du 29 mai. Les sondeurs l'ont dit à l'Elysée : l'opinion est ulcérée par ce match Villepin-Sarkozy, alors que la préoccupation numéro un reste l'emploi et que le mécontentement social peut éclater à tout moment.

A Matignon, où on a perçu ce malaise, le profil bas est le nouveau mot d'ordre : la "parenthèse présidentielle" de Dominique de Villepin est "refermée" . "Tout refonctionne normalement et le président de la République est plus que jamais aux commandes" , affirme Matignon. Philippe Douste-Blazy, ministre des affaires étrangères, qui a d'ores et déjà choisi le camp Villepin, affirme : "Il ne cède pas à l'emballement, il n'est pas en train de fondre les plombs. Pour autant, il ne fera jamais profil bas, il est très déterminé" .

Cependant, le président l'a dit en sortant du Val-de-Grâce : "Je suis heureux de rentrer chez moi." "Chez moi" , c'est-à-dire à l'Elysée, où il entend exercer jusqu'au bout et à plein, le rôle institutionnel fort qui est le sien. M. Chirac s'est fait un plaisir, samedi, de montrer aux visiteurs de l'Elysée, à l'occasion des Journées du patrimoine, à quel point il était bien là. Il présidera, mardi 20 septembre, le deuxième conseil d'orientation pour l'emploi, signe de son retour sur la scène intérieure. Et M. de Villepin ne sera là que pour le seconder. "A sa juste place" , jure-t-on à Matignon.

Car si l'ascension de Dominique de Villepin dans les sondages permet de rendre la candidature de Nicolas Sarkozy moins inéluctable, elle jette aussi une ombre sur son mentor lui-même. Puisque M. Chirac a désormais un successeur, c'est donc qu'il est prêt à passer la main. Bernadette Chirac, bien consciente du problème, a voulu balayer cette hypothèse. Jeudi, dans l'Oise où elle venait soutenir l'UMP Eric Woerth, elle a lancé : "Les Chirac ne sont pas morts." Et chacun, à l'Elysée, rappelle que si M. de Villepin occupe Matignon, il ne le doit qu'à un seul homme : Jacques Chirac qui l'a nommé.

OPÉRATION SÉDUCTION

Mais au sein même de la droite, chacun a bien compris que le pouvoir s'est en partie déplacé. Sous Jean-Pierre Raffarin, l'Elysée gardait la haute main sur la conduite de la politique intérieure. Les conseillers du président avaient parfois autant de poids que le premier ministre.

Aujourd'hui, M. de Villepin, au contraire, assume l'essentiel de ses pouvoirs. Certes, au palais, comme chez les élus chiraquiens, on se réjouit qu'il ait réussi, en trois mois, à améliorer une situation assez délétère après le non au référendum.

A la rentrée, le couple exécutif est remonté dans les sondages. "La situation du gouvernement est meilleure qu'en juin, meilleure qu'on ne pouvait l'espérer" , souligne ainsi le très chiraquien ministre de la fonction publique Christian Jacob. "On réussit si Villepin réussit. C'est sur lui que le président a misé" , comme le dit un de ses conseillers. Et chacun de louer la relation de confiance totale qui prévaut entre le chef de l'Etat et son premier ministre. Et si quelqu'un peut s'opposer à Nicolas Sarkozy, qui n'a cessé de fustiger "le modèle social français" , c'est aussi lui.

Fort de cette mission et de sa nouvelle popularité, le premier ministre s'est envolé pour Evian, lundi 19 septembre, avec la ferme intention d'y exercer l'une de ses principales prérogatives : celui de chef de la majorité. Comme à La Baule, lors des journées des jeunes populaires, il a l'intention de voler la vedette à M. Sarkozy.

Ce dernier s'agace de cette opération séduction que le premier ministre mène avec habileté depuis son arrivée à Matignon. Samedi 17 septembre, à Bourges, il a critiqué publiquement "ceux qui n'ont pas été capables de se présenter à une élection" .

M. de Villepin affiche en public un certain détachement. Mais une partie de son entourage s'imagine déjà aux présidentielles et accrédite l'idée que si M. Sarkozy répond par des mesures ponctuelles aux problèmes des Français, le premier ministre, lui, a "une vision globale pour la France. " "Villepin se fout de 2007, il veut rester dans l'histoire comme un très bon premier ministre" , jure-t-on à Matignon. Tout reste à faire.

Sources : LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : DOMINIQUE DE VILLEPIN ET LES FRANCAIS
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Dimanche 18 septembre 2005

Dans l'immédiat, nous sommes bien obligés de constater que si la guerre est déclarée, ce n'est certes pas Dominique de Villepin qui provoque Sarkozy avec des phrases blessantes. Et nous admirons même franchement le fair-play du Premier Ministre car nous, à sa place, il y a longtemps que l'on aurait regimbé et rué dans les brancards. Il y a quand même des limites à la patience. Notre rêve secret est quand même qu'un jour Dominique de Villepin réponde à l'impudent !

Entre Villepin et Sarkozy, la guerre des lieutenants est déclarée

C'est un avant-goût de la bagarre pour 2007. Ce combat qui s'annonce très violent, au fur et à mesure que grandit la rivalité entre Nicolas Sarkozy, candidat quasi déclaré à l'Elysée, et Dominique de Villepin, le champion des chiraquiens. Plus dur encore, craint même Jean-Louis Debré, qu'en 1995, quand Jacques Chirac et Edouard Balladur se déchiraient à belles dents.


Ces derniers jours, à nouveau, le ton a tourné à l'aigre entre le président de l'Assemblée nationale, poids lourd de cette galaxie qui est en train de s'organiser autour du premier ministre dans la perspective de 2007, et Brice Hortefeux, premier lieutenant du président de l'UMP. Avec, en arrière-plan, le soutien des députés qui désormais ne considèrent plus Nicolas Sarkozy comme le seul à pouvoir les mener à la victoire.


La semaine dernière, Jean-Louis Debré a ouvert le feu, en contestant au ministre de l'Intérieur les qualités d'«homme d'Etat et de rassemblement» dont il crédite le premier ministre. Les propos du maire d'Evreux «relèvent d'une forme de psittacisme», a répondu le ministre délégué aux Collectivités territoriales. Brice Hortefeux manie l'ironie, avec des mots cruels. Selon le Larousse, le psittacisme désigne en effet «la répétition mécanique de phrases, de formules par un sujet qui ne les comprend pas».


Brice Hortefeux n'est que «le porte-flingue d'autres personnages», il ferait mieux de «s'occuper de son ministère et de soutenir le gouvernement auquel il appartient», a vivement répliqué Jean-Louis Debré. Hier, précisément, Brice Hortefeux était en déplacement ministériel dans le Cantal, sur le thème de l'aménagement du territoire : inauguration d'une mairie, débat sur l'intercommunalité, inauguration d'une maison des services publics à Murat, avec signature à la clé de vingt contrats d'objectif du plan Borloo. L'occasion est belle pour le ministre des Collectivités territoriales de souligner que la bataille pour l'emploi est au «coeur de la mission» confiée au gouvernement par le premier ministre. Et d'évoquer le président de la République qui, il y a un an à Murat, avait prononcé un discours sur l'avenir de l'agriculture française. Brice Hortefeux ne veut pas être pris en flagrant délit de manquement à la discipline gouvernementale.


Dans la soirée, quittant ses habits de ministre pour ceux de dirigeant de l'UMP, il a retrouvé les militants du parti, dans ce département que connaît bien cet élu auvergnat. Après un bref compliment sur Villepin – «Je ne le connaissais pas, mais je l'ai découvert» –, il a brossé, avec plus de gourmandise, un portrait-robot du présidentiable idéal, dans lequel chacun a reconnu Sarkozy.


Quant aux primaires pour désigner le candidat UMP pour 2007, elles constituent une autre pomme de discorde. La présidentielle, c'est la rencontre personnelle d'un homme avec le peuple français, défendent en choeur Villepin et Debré. «Il y a une époque révolue, celle du candidat auotoproclamé par acclamations. Le temps moderne, rythmé par Nicolas Sarkozy, c'est que chacun peut être candidat, mais qu'il n'y a qu'un seul candidat soutenu par l'UMP», assure Brice Hortefeux.


L'histoire semble se répéter. Bras armé de Jacques Chirac contre Edouard Balladur entre 1993 et 1995, Jean-Louis Debré est aujourd'hui la bête noire des sarkozystes. A l'époque, il jouait le rôle, pas toujours valorisant, d'un éléphant dans un magasin de porcelaine balladurienne, multipliant les petites phrases assassines pour déstabiliser un premier ministre au plus haut dans les sondages. Aujourd'hui, c'est Nicolas Sarkozy qui est dans sa ligne de mire.


Dans l'entourage du ministre de l'Intérieur, on fait valoir que le président de l'Assemblée n'est pas «en service commandé», mais qu'il a voulu «faire du zèle» en vantant les mérites du chef du gouvernement. «Il vaut mieux répondre par la dérision aux attaques du président de l'Assemblée», qui est «irrationnel vis-à-vis de Nicolas».

Pour certains proches de Dominique de Villepin, Jean-Louis Debré est peut-être allé trop loin dans ses propos contre Nicolas Sarkozy, alors que la stratégie du premier ministre consiste à mettre en avant sa «complémentarité» avec le président de l'UMP et à ne pas se lancer prématurément dans la course à l'Elysée.

Quant à Brice Hortefeux, il fut un temps pas si lointain où il croisait le fer avec François Fillon, qu'il accusait de tenir «des propos inutiles, agressifs et dangereux» à l'encontre de Nicolas Sarkozy. «Qui est M. Hortefeux ?», avait alors répondu Fillon, aujourd'hui rallié à Sarkozy.

Sources : LE FIGARO

Posté par Adriana Evangelizt

Voir aussi Dominique de Villepin Président en 2007

par Adriana EVANGELIZT publié dans : VILLEPIN ET LA PRESIDENTIELLE
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Dimanche 18 septembre 2005
Le cri de la Gargouille
par Jean Suzon

Pour ceux qui ne l'auraient pas lu, il est temps de lire "Le cri de la Gargouille", on peut d'ailleurs se demander pourquoi M de Villepin n'a pas appelé son livre le cri des gargouilles, parce que c'est tout un peuple qui vient de crier sa soif d'une autre politique avec l'élection triomphale de Jacques Chirac et qui a retrouvé l'espoir avec la nomination de M Raffarin comme premier ministre.

Cet espoir c'est celui du Gaullisme, un espoir qui s'appuie sur un pouvoir dont l'efficacité repose sur l'imaginaire ou le symbolique dont on a bien vu à quel point la gauche et notamment celle de Jospin était dépourvue.

Cet espoir c'est celui d'un peuple qui ne supporte plus d'avoir à choisir entre la tradition et la progrès et que les luttes fratricides paralyse depuis plus de vingt ans laissant en friche les réformes et s'enlisant dans l'esprit de cour.

Cet espoir c'est celui d'en finir avec une société où des minorités structurées exigent des droits exorbitants mais ne se sentent tenues pas aucun devoir .

Il est temps aujourd'hui de retisser les fils d'une histoire d'amour entre un peuple et le pouvoir qui l'a élu, de tourner la page de ce malheureux mois de mai 68 où toute une jeunesse a répudié le passé et refusé l'autorité sans inventer de nouveaux idéaux.

Aujourd'hui le pouvoir n'est plus paralysé, il doit donc à la fois écouter et décider, distinguer le temps de la concertation de celui de l'action qui n'exclut pas la fermeté, pour y parvenir il lui fallait un chef charismatique, il a enfin trouvé cet homme qui comme dit Dominique de Villepin jamais ne s'attarde sur lui-même, toujours guidé, dans la solitude comme dans la joie, par le souci de l'autre et la défense de l'intérêt général.

Dominique de Villepin rend également hommage à Alain Juppé à propos duquel il affirme que l'histoire jugera tant il est impossible au semeur de moissonner lui-même sa récolte. Il analyse d'ailleurs la situation présente comme suffisamment préoccupante pour que nous n'ayons plus le temps de la réforme négociée, plus le temps de nous hâter avec lenteur. Il fallait un électrochoc salvateur, celui du 21 avril en fut peut-être un, bien que M de Villepin jamais n'en parle, et c'est sans doute pour cette raison qu'il souhaite en revenir à une tradition de réformisme autoritaire comme fut celle de Napoléon et de de Gaulle pour ne citer que ces derniers.

Sur les bases de cette nouvelle donne, nous pouvons espérer nous rassembler pour un nouvel humanisme dans une Europe d'Etats-Nations où la démocratie s'exerce de façon privilégiée dans l'espace national et où l'ensemble européen valorise les atouts économiques de chaque pays.

Il faut lire le livre de M de Villepin et repartir à la conquête du monde passionnant qui nous attend.

Sources : DIVERGENCES

Posté par Adriana Evangelizt

Voir aussi Dominique de Villepin, ministre, aristocrate et poète

par Adriana EVANGELIZT publié dans : VILLEPIN ET LA FRANCE
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Mercredi 14 septembre 2005
Que Dominique de Villepin soit à l'ONU pour représenter la France c'est une bonne chose. Nous sommes bien représentés d'autant qu'il aura fort à faire. Il se passe en ce moment des choses très graves tant à l'ONU qu'à l'OTAN... Que ce soit Bolton d'un côté ou Rumsfeld de l'autre, ils sont en train de vouloir imposer leurs règles, leurs lois qui ne sont pas les notres et la liberté des peuples est fortement menacée. On a l'impression que tout le monde dort et ne voit rien venir. Nous nous trouvons en ce moment dans la même situation que lorsque Hitler a ruiné la crédibilité de la SDN (ancêtre de l'ONU). Il se reproduit le même schéma mais nos dirigeants semblent complètement anesthésiés. Les extrêmistes qui sont derrière Bush sont très dangereux... nous vous  conseillons de lire les articles de notre autre blog sur les USA...  et sur Bolton. Nous sommes en train de vivre nos derniers instants de paix. Les évènements vont se précipiter à une vitesse que vous ne pouvez même pas imaginer. Et personne ne nous écoute, c'est ça le pire...
 
En retrouvant l'ONU, M. de Villepin renforce son image de présidentiable
par Christophe Jakubyszyn et Corine Lesnes (à New York)

Pour la deuxième fois en dix jours, Dominique de Villepin devrait endosser, mercredi 14 et jeudi 15 septembre, le costume du président de la République, en raison de la convalescence de Jacques Chirac.

Après le conseil des ministres du 7 septembre, il représentera le chef de l'Etat aux Nations unies, à New York. M. de Villepin siégera ainsi à nouveau dans l'enceinte onusienne après sa prestation remarquée, le 14 février 2002 ­ - alors comme ministre des affaires étrangères ­ - pour s'opposer à la guerre en Irak prônée par les Etats-Unis.

L'actuel ministre des affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, représentera, lui, la France sur toute la durée du sommet (du 14 au 16 septembre) et restera ensuite à New York pour l'ouverture de la 60e session des Nations unies et y prononcera un discours dimanche.

Interrogé, jeudi, sur l'éventuelle absence de M. Chirac, l'ambassadeur britannique à l'ONU, Emyr Jones Parry, s'exclamait : "Mais il vient, non ?" Jusqu'à la dernière minute, les responsables français auront assuré à leurs collègues que "rien n'était modifié" et qu'ils tablaient sur la visite d'un président qui s'est beaucoup investi dans l'effort de réforme des Nations unies et dont une idée-phare, la création d'une ONU de l'environnement, fait partie des sujets de discussion.

Selon les diplomates français, la venue de M. de Villepin ne modifiera pas substantiellement les choses. Le remplacement de M. Chirac par son premier ministre "n'est pas une aberration diplomatique" , fait valoir un collaborateur du président.

CREUSER L'ÉCART

Ce scénario n'est pas inédit. En 1992, Pierre Bérégovoy, premier ministre, avait remplacé François Mitterrand au Sommet de la Terre de Rio. "Notre message reste le même" , souligne également Axel Cruau, le porte-parole de la mission française.

L'ordre protocolaire devrait toutefois subir quelques retouches. Si M. Chirac était assis en 2003 à la table du président américain George Bush et des chefs d'Etat, lors du traditionnel déjeuner offert par le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, ce ne devrait pas être le cas pour M. de Villepin, qui n'est que chef de gouvernement.

Le contretemps subi par M. Chirac va par ailleurs offrir une image saisissante : MM. Bush et de Villepin assis ensemble, mercredi 14 septembre, à la table du Conseil de sécurité. Pour les Américains, M. de Villepin reste le symbole de l'opposition française à la guerre en Irak.

A l'initiative des Philippines, qui président l'organe pour le mois de septembre, le Conseil va tenir une réunion solennelle au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement et adopter une résolution condamnant l'incitation au terrorisme.

Jeudi matin 15 septembre, M. de Villepin devrait ensuite prononcer un discours lors du sommet consacré au "financement du développement" et à la lutte contre la pauvreté dans le monde, un dossier qui tient particulièrement au coeur du chef de l'Etat.

Le premier ministre devrait se faire le porte-parole de M. Chirac qui voulait y défendre son projet de prélèvement international de solidarité sur les billets d'avion, visant à financer la lutte contre les grandes pandémies (sida, tuberculose, paludisme). Outre la France et la Grande-Bretagne, cinq pays ­ - Allemagne, Espagne, Brésil, Chili et Algérie ­ - sont prêts à appuyer cette initiative, a affirmé le ministre de l'économie, Thierry Breton, vendredi 9 février.

A travers cette présence à l'ONU, M. de Villepin pourrait asseoir la stature présidentielle dont les Français le créditent désormais dans les sondages et qui attise sa rivalité avec le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy. Le premier ministre pourrait trouver à New York l'opportunité de creuser l'écart.

Sources : LE MONDE

 

Le «Katrina-Bolton» souffle sur l'ONU
par Richard Labévière

 

A Manhattan, dans les couloirs de l'UN Building, les diplomates l'ont baptisé le «Katrina-Bolton», un cyclone local qui s'est abattu sur le plus grand sommet de l'histoire des Nations unies qui voit l'ambitieux projet de réforme pour son 60e anniversaire se réduire comme une peau de chagrin. Précédé par une des plus mauvaises réputations, fondée notamment sur ses déclarations publiques très anti-ONU, le nouvel ambassadeur américain aux Nations unies John Bolton avait provoqué l'émoi -à la fin de ce mois d'août- en déposant quelque 750 amendements au projet de document de synthèse qui porte sur sept grandes questions: développement, terrorisme, responsabilité de protéger les peuples menacés de génocide, non-prolifération, droits de l'homme, consolidation de la paix et réforme de l'administration onusienne.

Les amendements américains font, notamment disparaître toute référence aux objectifs de développement du Millénaire (ODM), dans lesquels la communauté internationale s'était engagée à réduire d'ici à 2015 l'extrême pauvreté, les grandes pandémies et autres fléaux. Réfractaire par principe aux objectifs chiffrés et aux calendriers contraignants, Washington récuse le projet de porter l'aide publique au développement des pays riches à 0,7% de leur PNB d'ici à 2015.


Dans un contexte international marqué par la crise irakienne qui perdure et un bras de fer Pékin-Tokyo, il n'est plus question d'un élargissement du Conseil de sécurité, tous les scénarios ayant été enterrés par les désaccords entre Etats membres et l'opposition radicale des Etats-Unis et de la Chine. Et ce qui était à craindre est en passe de s'imposer, à savoir que le blocage de l'aspect le plus politique de la réforme -la modernisation du Conseil de sécurité, l'exécutif du système- est en train de contaminer l'ensemble de la réforme.

Deux dossiers sont clairement en péril: celui d'un Conseil restreint des droits de l'homme qui devait remplacer la Commission des droits de l'homme de Genève et le volet administratif de la réforme. Le chantier d'une convention globale sur le terrorisme dont l'adoption d'une définition commune de ce fléau est -lui-aussi- dans l'impasse en raison principalement des désaccords inhérents aux conflits proche-orientaux. La situation n'est pas meilleure sur le front du changement climatique et des stratégies de reconstruction à adopter après les conflits armés... autant de questions sur lesquelles la communauté internationale donne l'image de ses divisions récurrentes.

En contournant le Conseil de sécurité pour déclencher la seconde guerre d'Irak, l'hyperpuissance américaine a pris la responsabilité d'affaiblir durablement l'ONU. L'entourage de George Bush n'a jamais caché sa volonté de voir l'organisation mondiale confinée à un rôle résiduel, sinon purement humanitaire. Avec une reforme neutralisée et un sommet du Millénaire vidé de l'essentiel de son contenu, l'ONU garde pourtant, pourtant l'avantage de nous renvoyer une image réelle du monde comme un irrépréssible symptôme... Génétiquement en crise l'ONU reste, néanmoins et plus que jamais, indispensable, parce qu'elle est universelle...

Sources : RFI

Posté par Adriana Evangelizt

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par Adriana EVANGELIZT publié dans : VILLEPIN ET LA POLITIQUE
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Mercredi 14 septembre 2005

La réforme de l'ONU n'aura pas lieu... c'est ainsi que l'on aurait pu titrer... du vent, encore du vent, toujours du vent. Les pauvres n'ont qu'à continuer à l'être et les riches à faire pleuvoir les bombes où bon leur semblent... la priorité est donné à la lutte contre le terrorisme alors que ce sont les Etats-Unis qui le génèrent entre autres en s'ingérant dans des pays où ils n'ont rien à faire. Qu'entend-on par terrorisme ? Là est le hic... il est fort à craindre que les résistants luttant contre l'occupation de leurs territoires seront compris dans le lot. On voit très bien où l'on veut nous mener. Si vous soutenez les résistants, vous soutiendrez le terrorisme. Et vous serez donc coupables... Frères du Monde, la Liberté est en danger. Bientôt on n'aura tout juste le droit de trimer, de payer et de la boucler. Triste constat.

L'intermède présidentiel s'ouvre pour Dominique de Villepin


 

 

Dominique de Villepin a signé mercredi les premières mesures de son intermède présidentiel à New York en appelant le Conseil de sécurité de l'Onu à "se pencher à nouveau" sur la crise irakienne et à aller plus loin contre le terrorisme.
"Au nom du président de la République, Jacques Chirac, je suis heureux de porter devant vous le message de la France", a déclaré le chef du gouvernement au premier jour du sommet mondial de l'Onu.
Dominique de Villepin siégera jusqu'à jeudi aux Nations unies à la place du président, contraint au repos après un accident vasculaire, parmi quelque 150 chefs d'Etat et de gouvernement.

Une enceinte qu'il connaît pour avoir prononcé le 14 février 2003, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères, un discours marquant appelant les Etats-Unis à stopper la marche de la guerre en Irak.

La page des tensions franco-américaines est officiellement tournée, et George W. Bush et Dominique de Villepin se sont chaleureusement serré la main à l'ouverture de la réunion des quinze membres du Conseil de sécurité.

Les divergences continuent toutefois d'affleurer sur le fond.

Avec "ses" mots, choisis et diplomates, Dominique de Villepin a en effet réaffirmé l'opposition de la France au recours unilatéral à la force et a plaidé pour une action collective, respectueuse du droit, face aux crises actuelles.

Ainsi a-t-il suggéré que le Conseil de sécurité se saisisse à nouveau de la question irakienne. Une série d'attentats meurtriers a frappé mercredi Bagdad et sa banlieue.

"EXEMPLARITE DES DEMOCRATIES"

"Tant de choses sont en jeu et d'abord l'unité du pays, la stabilité de la région, la sécurité collective", a souligné Dominique de Villepin, qui s'exprimait en 13e position.

Le Premier ministre français a souligné en outre la "force" de la coopération face au terrorisme.

"Nous devons aller plus loin, avec un principe : le plein respect de la règle de droit. Car l'exemplarité des démocraties est notre meilleur atout face aux terroristes", a-t-il estimé.

"La force, a-t-il poursuivi, ne viendra jamais seule à bout du terrorisme, car elle ne répond pas aux frustrations des peuples, elle ne s'attaque pas aux racines du mal".

"Ne nous y trompons pas : face a des menaces qui ignorent les frontières des Etats, il n'y aura de véritable sécurité que collective. Face à des identités blessées, l'exigence de respect et de justice n'est pas seulement un impératif politique, c'est une condition de paix", a-t-il dit d'un ton grave, avec des accents dignes de son intervention de 2003.

Dominique de Villepin devait également défendre lors de l'Assemblée générale le projet français de taxe sur les billets d'avion, afin de lutter contre la pauvreté et les pandémies.

Cette taxe, théoriquement de cinq à 25 euros selon les classes, servira à financer la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Pour l'heure, seuls la France, le Royaume-Uni et le Chili sont disposés à l'appliquer dès 2006.

Dominique de Villepin, qui déplorait en 2002 dans son livre "Le Cri de la gargouille" que "l'univers tourne sans" la France, devait aussi lancer un appel à la mobilisation contre la grippe aviaire, "une menace qui pèse sur nous tous".
Sources : L'EXPRESS
par Adriana EVANGELIZT publié dans : DOMINIQUE DE VILLEPIN A L'ONU
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