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  • : Politique
  • : Dominique de Villepin possède des qualités de coeur qui pourrait faire de lui le principal rival de Sarkozy mais aussi un président hors pair. Balayons les clivages droite-gauche et intéressons nous au personnage. La France mérite un homme à sa mesure. Do
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Jeudi 8 décembre 2005

Villepin au banc d'essai

par Christophe Barbier, Eric Mandonnet



Sobre, collégial, concret... Depuis sa nomination, le nouvel hôte de Matignon tente d'offrir un visage adapté à la crise que traverse le pays. Sa méthode, ses idées, son poids politique font-ils vraiment de lui l'homme de la situation? Premières réponses


Après avoir lu La Mort de Virgile, Albert Einstein écrivit à son auteur, Hermann Broch, que l'ouvrage l'avait éclairé sur sa vocation scientifique: «J'ai fui le je et le nous pour le il du il y a.» Rapportant l'anecdote dans Le Requin et la mouette (Plon/Albin Michel), Dominique de Villepin songeait-il que, à Matignon, il échapperait à lui-même? Car un Villepin inédit, instinctif ou fabriqué, s'est présenté aux Français: économe de ses gestes, garrottant toute grandiloquence, sourire radieux mais œil sans incendie. Scientifique et même technicien, mue accomplie, Villepin côté raison s'est affiché mercredi 8 juin, à l'Assemblée nationale, pour son discours de politique générale. «Le Narrateur monte aux remparts. Et le vent avec lui», écrivit Saint-John Perse, poète diplomate. Villepin a laissé au vestiaire son souffle légendaire et vante le pragmatisme. Changement de poète: ce fut le Francis Ponge du Parti pris des choses.

Qu'il ne se paie plus de mots est une bonne nouvelle. Que le lyrisme le cède à l'empirisme est sage. Mais la justesse d'un style ne fait pas la réussite d'une politique, et que Villepin ait abandonné sa panoplie de d'Artagnan ne l'érige pas en Richelieu. Le mécano Villepin peut-il «remettre la France en marche», comme il en a affirmé la volonté à l'Assemblée? «Il faut, avant de prendre toute décision, se poser la question: est-ce que c'est bon pour l'emploi?» lança Jacques Chirac au premier soir de sa présidence, le 7 mai 1995. Dix ans plus tard, beaucoup a été fait, tout a coûté cher, rien n'a réussi. Villepin peut-il être un Sisyphe victorieux? Est-il seulement capable, au-delà d'une première décade réussie, d'être Premier ministre? A-t-il l'autorité et la lucidité nécessaires? Peut-il agir dans une période si difficile? Le Villepin nouveau est arrivé, qui n'enivre pas. Que vaut-il?

Est-il adapté à l'époque?
Habité par le couple décadence/sursaut, fasciné par «le soleil noir de la mélancolie» qu'alluma Gérard de Nerval, Dominique de Villepin considère la gravité de la situation comme un atout. Pendant la campagne référendaire, il prenait des accents churchilliens pour prévenir des effets du non: «Il nous faudrait remonter la pente, ce serait un chemin plus long, plus dur, plus solitaire.» Une voie royale pour qui se cherche un destin. «Je me présente devant vous à un moment exceptionnel de l'Histoire», lança le Premier ministre dès sa deuxième phrase devant les députés.
De fait, jamais un nouveau chef de gouvernement ne présenta son programme dans de telles conditions. Seul Pierre Bérégovoy, en 1992, arriva après une défaite, mais que pèsent des élections locales perdues face à 54,67% de non dans un référendum? Pour Matignon, «tout est à reconstruire». Sur la politique intérieure, la construction européenne ou la mondialisation, une même expression revient: «en miettes». «Le pays pleure tout le temps et ne sait pas pourquoi, relève un ministre chiraquien. Prononcer un discours de politique générale après une défaite qui apparaît comme une dépression collective, ce n'est pas comme le faire au lendemain d'une présidentielle gagnée.»

Pierre Méhaignerie illustre ce syndrome des semailles dans les ruines: «Impossible d'aller trop loin sur le Code du travail, hors d'une élection présidentielle.» Un proche de Villepin balaie l'argument: «Les sarkozystes osent nous dire: “Attendez 2007.'' Trop facile. La France ne peut pas rester en jachère.» Malgré ses efforts pour persuader le peuple qu'une ère commence, le Premier ministre ne peut masquer que l'ambiance est à la fin de règne. Lors des trois derniers mandats présidentiels, les ultimes mois furent faussés par des cohabitations; Valéry Giscard d'Estaing, lui, termina le sien dans l'élan des législatives et des européennes gagnées en 1978 et 1979. Le décès de Georges Pompidou et la démission du général de Gaulle évitèrent au pays une trop longue déliquescence de l'exécutif. Dominique de Villepin est donc confronté à une situation inédite, où l'affaiblissement du chef de l'Etat s'enchâsse dans l'épuisement du système politique, où le discrédit présidentiel est au cœur de la crise de régime. De la gravité de la situation, il attend un ressaisissement national, alors que tous les signes indiquent la déprime ou la colère. S'il croit que l'époque va le favoriser, le Premier ministre se trompe.

Son nouveau style est-il le bon?

Achoisir la sobriété grave plutôt que l'emphase messianique, il en est sans doute conscient. Une fois, déjà, Villepin a remisé le panache parce que l'heure était grave: c'était à la tribune de l'ONU, en février 2003; ce fut, pour les Français, l'acte de naissance d'un vrai politique. Quoi de commun avec son «appel du 8 juin»? «Une même capacité à sentir le corps social dont il a la responsabilité, assure la «plume» du Premier ministre, Bruno Le Maire. Hier, c'était sentir instinctivement toutes les aspirations des peuples du monde face à une affirmation de la force militaire; aujourd'hui, c'est comprendre les attentes du peuple français.»

Si ce changement de style est un artifice de communication, le Villepin ébouriffé aura vite raison du sage brushing de ces derniers jours. Mais les proches du Premier ministre considèrent que son naturel est dans ce calme: c'est avant, «tel un cuirassé dans un étang», qu'il n'était pas lui-même, étouffant dans des postes trop étroits, qui bridaient son appétit d'action globale. «Matignon est à sa dimension, résume son porte-parole, Jean-François Copé. Il fonctionne très bien dans le commandement.» «Il est zen», témoigne un autre ministre.

Le style, c'est aussi le rythme. Puisqu'il y a urgence, Villepin est pressé. Le dimanche 5 juin, à 18 h 30, est convoqué le premier séminaire gouvernemental, suivi d'un dîner: tout le monde est rentré chez soi à 21 heures. Le discours de politique générale a duré 55 minutes. «Il n'y avait pas une phrase de trop», note l'un de ses collaborateurs. Le «découpage séquentiel» de la première semaine participe de cette même stratégie du tempo: «Il y eut quatre temps, explique un ministre du sérail. La constitution de l'équipe; le week-end pour la réflexion, achevé par le séminaire; la “purge'' du lundi, avec le défilé des syndicats; le cadrage politique du mardi, avec le petit déjeuner des ténors de l'UMP et la séance au groupe parlementaire.»

Entre vitesse et violence, la frontière est étroite. «J'ai besoin de vous», lance-t-il aux députés, qu'il va «violer» en procédant par ordonnances… Villepin doit encore prouver sa capacité à animer une équipe dans la durée, à faire vivre la collégialité, à écouter et surtout à entendre. Déjà, face à l'opinion, le hussard se veut chirurgien, lâche le sabre pour le bistouri. «Dans une situation aussi complexe, on ne peut pas arriver en tapant sur la table et en expliquant: “Voici ma grande vision! '' décrypte un proche. Il s'agit plutôt, fil après fil, de recoudre les blessures de la société.» Cela serait-il l'essence du villepinisme? Cet inconditionnel de l'Empire serait-il converti à l'empirisme?

Le «villepinisme» existe-t-il?

«En le voyant écouter Bernard Thibault, avec ses airs de cocker triste, expliquer les refus de la CGT, je l'ai trouvé philosophe», témoigne un ministre. Mais de quelle école? Grand manieur de phrases, Dominique de Villepin n'est pas un jongleur de concepts, et son «gaullo-bonapartisme» esthétique masque un flou, ou un vide, idéologique. Et un mystère: jusqu'où est-il libéral? Il s'est mis à suivre de plus près les dossiers économiques et sociaux quand Jean-Pierre Denis, chargé de ces secteurs, quitta l'Elysée en 1997, remplacé par Jean-François Cirelli, avec qui Villepin ne s'entendait pas bien. Il avait déjà contré une offensive libérale de Denis pendant la campagne électorale consécutive à la dissolution. «Le libéral répugne souvent à commander», glisse-t-il dans Les Cent-Jours (Perrin). «Attention, tempère Bercy, Villepin a aussi compris qu'il fallait rééquilibrer le tout-social du plan Borloo par l'assouplissement libéral du contrat de travail. Et il l'a fait.»

C'est chez Napoléon, mais le n° 3, que le villepinisme se cache peut-être. L'empereur libéral, celui des banques, fut aussi l'auteur de De l'extinction du paupérisme et le thuriféraire de l'action publique, des «grandes infrastructures». Villepin est de même, son discours le prouve, dans cette addition. Deux décisions majeures, la fin de la baisse de l'impôt sur le revenu (peu libérale) et le gel des dépenses publiques (peu étatiste), le montrent. Il est l'homme du et-et, qui érige l'Etat en acteur majeur du système, en grand régulateur du précaire équilibre social-libéral. Ainsi, plutôt que de réduire les allocations pour inciter les chômeurs à accepter un emploi - remède libéral - ou de hausser le Smic pour rendre les postes alléchants - avancée sociale - il demande à l'Etat de verser une prime de retour au travail… payée par les contribuables. «Peu importe, plaide Copé. Celui qui retrouve un emploi cotise, consomme, épargne. Nos idées ne coûtent de l'argent que si elles fonctionnent.»

Les idées de Villepin poussent aussi sur un terreau rousseauiste - une rupture avec ses prédécesseurs de droite, presque tous tocquevilliens. «Rousseau disait: "Partout en France on est libre, et partout on est dans les chaînes", explique Le Maire. Partout, en France, il y a de l'emploi et des jeunes au chômage.» Autre idée de Jean-Jacques chère à Villepin: «Chaque homme porte en lui les capacités de s'améliorer.»

Aura-t-il assez d'autorité politique?

Si Napoléon est un mentor efficient en politique, Rousseau semble moins idoine: à l'UMP, le contrat social règne moins que la loi de la jungle. Quand le groupe parlementaire se réunit à la veille du discours de politique générale, l'accueil réservé au Premier ministre est mitigé. «Le strict minimum, à la limite de la politesse», remarque un présent. «On a écouté les députés revendiquer, raconte Copé, et je regardais le Premier ministre en souriant. Je le voyais cocher des cases: tout ce qu'ils réclamaient était déjà dans son texte, mais il n'a rien dit et a joué l'écoute, modeste.» Plus de 100 députés, emmenés par Pierre Méhaignerie, se retrouvent le lendemain matin, à quelques heures du discours, et conviennent de délibérer, pendant que la gauche répondra au chef du gouvernement, afin de déterminer leur vote. En entendant Villepin, ils annulent cette réunion et votent la confiance comme un seul homme. Mais elle ne fut pas spontanée. L'autorité de Dominique de Villepin sur la droite est donc encore à construire. «Elle viendra du résultat», avance son entourage.

En attendant, Sarkozy recrute. Quand un ami faisait observer à Jacques Chirac qu'il y avait trop de ministres dans le gouvernement Raffarin, le président répondait: «Mais sinon, qu'est-ce qu'on va en faire?» La réponse est toute trouvée: des sarkozystes… Si François Fillon a été le plus explicite, lançant une idée qui fera florès à droite en cas d'échec de Villepin - le changement, ce n'est pas un nouveau Premier ministre en 2005, mais un nouveau président en 2007 - la plupart des victimes du remaniement ont reçu un coup de fil le jour même: le ministre de l'Intérieur leur fit remarquer que lui avait tout fait pour défendre ses amis et leur suggérait de l'inviter chez eux pour un déplacement. «Les déçus du gouvernement, cette fois, c'est autre chose que les “juppettes”», prévient un fidèle de Chirac. Même le président du groupe UMP à l'Assemblée, Bernard Accoyer, n'en finit pas de ruminer sa déception d'avoir été «oublié» lors de la formation du gouvernement, alors qu'il assure avoir reçu des assurances du chef de l'Etat. Le contrôle des députés UMP reste un enjeu essentiel de la bataille entre chiraquiens et sarkozystes. Le pari politique de Villepin vise, au mieux, à créer des bataillons villepinistes, en tout cas, à éviter l'hémorragie.

Il le forcera bientôt à montrer son autorité sur Sarkozy lui-même. Que, à peine nommé, celui-ci ait évoqué à haute voix son départ et répété qu'il avait accepté ce ministère pour se protéger des attaques, sans s'attirer de remontrance - d'autres furent «démissionnés» pour moins que cela - laisse perplexe. Certes, comme il l'a revendiqué le 11 juin, Nicolas Sarkozy estime avoir donné son écot à l' «unité» et attend, en retour, de pouvoir préserver sa «liberté». Mais l'atmosphère n'est pas apaisée. «Il faut mesurer son verbe», commenta un ministre chiraquien après le déplacement du ministre de l'Intérieur à Perpignan, le 3 juin. «On n'est plus en 2002, la priorité, c'est le chômage, pas l'insécurité», lança un autre à Brice Hortefeux, ministre sarkozyste.

Dominer la majorité et appliquer le plan pour l'emploi exige des comportements contraires. La première tâche réclame de la fermeté; la seconde de la souplesse. Le Villepin d'hier et celui d'aujourd'hui pourront-ils cohabiter ?
Post-scriptum
C'est dans l'après-midi du 7 juin, donc durant les dernières heures de rédaction de sa «DPG», sa déclaration de politique générale, que Dominique de Villepin a accepté de stopper la baisse de l'impôt sur le revenu.


Sources : L'EXPRESS
par Adriana EVANGELIZT publié dans : VILLEPIN ET LA POLITIQUE
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Commentaires

Dans une France qui perd ses repères, au lieu du repli sur soi, du morcellement de la société, de la France sarkozyenne divisée en communautés, il faut que la France se rassemble et réaffirme l'unité et la cohésion nationale. Il faut retrouver la France avec des hommes qui croient en leur pays et sont décidés. Il existe des alternatives au camp de la résignation (Sarkozy, Villepin)...

Avec NDA - NICOLAS DUPONT-AIGNAN : un projet novateur pour le rassemblement de la France en 2007, une force nouvelle de proposition, un vraix choix d'avenir à la place du duel factice UMP / PS et du n'importe quoi des extrêmes.

Croire en la France : NICOLAS DUPONT-AIGNAN PRESIDENT !
www.nda2007.fr
commentaire n° : 1 posté par : André (site web) le: 17/12/2005 04:09:33

La présidence du Groundland est heureuse de vous souhaiter un joyeux Noel et une longue vie  à votre blog


http://www.boosterblog.com/groundland

commentaire n° : 2 posté par : présidence de ground land (site web) le: 23/12/2005 18:06:43

SEGOLENE 2007


vite, une femme présidente!


ségolène royale la seule femme et politique capable véritablement de dépasser ce clivage droite/gauche que Dominique de VIllepin ne semble pas, par ses positions, vouloir réellement incarner....désolé de contredire...

commentaire n° : 3 posté par : Nico (site web) le: 26/12/2005 16:53:58
Puisque la politique vous intéresse,

pour une vision décapante de  l'actualité :

rendez vous sur LibreCours !
commentaire n° : 4 posté par : Candide (site web) le: 17/01/2006 15:12:20

Bonjour,


Pk le CPE/CNE est une bonne idée et pourquoi il faut le soutenir :


--> avec cela, l'employeur pourra exploiter le salarié à merci pendant un peu moins de 24 mois... il poussera le vice jusqu'à le licencier le dernier jour de son cpe/cne


--> alors oui le cpe/cne conduira à une baisse du chomage, oui le cne/cpe conduira le salarié à l'exploitation, mais n'est ce pas normal lorsque l'on est salarié que de travailler 14hres / 24, n'est il pas normal pour un père ou une mère que de ne pas pouvoir etre assuré de toucher un salaire au jours le jours, n'est il pas normal de ne pas pouvoir prendre un congé maternité ou paternité sous peine d'être licencier ?


--> oui le CPE/CNE est une bonne chose pour le fait qu'il faisait la même chose en question de securité de l'emploi sur le thème de la sécurité financière...


 

commentaire n° : 5 posté par : sdh1978 le: 25/01/2006 18:35:52
Bien vu ce blog ! Continue ainsi ! :)



Sonnerie Gratuite
commentaire n° : 6 posté par : Mimi le: 25/03/2006 17:30:25
Salut j'ai bien aimer tes articles



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commentaire n° : 7 posté par : sisi le: 31/03/2006 03:35:08
commentaire n° : 8 posté par : Candide (site web) le: 07/04/2006 10:07:29
Bien ton blog ! Envie de plus de lecteur ? Pourquoi ne pas venir enregistrer ton blog sur notre annuaire ?

Rendez vous à tous sur : referencement blog annuaire blog

c'est gratuit ! Ca ne vous coutera que 10 secondes ;) SOYEZ LES PREMIERS !
commentaire n° : 9 posté par : referencement le: 24/04/2006 15:55:54

On entend partout que la présidentielle 2007 se jouera sur la toile ou ne sera pas

 



Interessant ce blog, dans un esprit totalement différent, un site amusant : http://presidentielles-2007.new.fr

 



Ce qu'ils appellent sur ce blog http://webnews.blogspirit.com/web/, la million dollar présidentiable

 


commentaire n° : 10 posté par : fabrice le: 16/10/2006 21:25:10

Villepin se prépare à filmer les prochains conseils des ministres...plus sérieusement son idée que les Conseils soient télévisés me semble complètement étrange


http://politique1.over-blog.com


 

commentaire n° : 11 posté par : Colin (site web) le: 27/10/2006 00:40:42

La Politique vous intéresse?


Je vous invite à visiter ce site http://33.royaliste.com.over-blog.com/


Des articles interessants, des idées à débattre, des actions à commenter...N'hésitez pas à laisser vos réactions.


Lux

commentaire n° : 12 posté par : lux le: 08/11/2006 10:55:19

Nous devons aider D. de Villepin pour 2007, la tache sera dure mais pas impossible!


 


http://villepinoulenergiedelaction.over-blog.com/

commentaire n° : 13 posté par : P.A. (site web) le: 09/11/2006 11:14:49
12 photos de Villepin en première page.Bravo!
Personnelement je vais tout faire pour que Nicolas Sarkozy soit président. Si Villepin pense pouvoir gagner la présidentielle il ne devrait pas avoir de mal a s'imposer à l'UMP! Alors qu'il se présente devant les militants. En tout ca, je ne le soutiendrais jamais. On ne dit pas un qu'Hollande est un lache et on s'excuse le lendemain. Il n'est rien, n'a jamais été élu. Ne connait rien des préoccupations populaires.
commentaire n° : 14 posté par : Free le: 23/11/2006 19:05:41
Jacques Chirac aide-t-il (DEJA) Ségolène Royal dans sa campagne ?


Ségolène Royal annonce une quantité de déplacements à l'étranger,organisés semble-t-il au dernier moment. Elle est reçue au proche-orient : au Liban, dans les territoires palestiniens par Mahmoud Abbas, en Israël par Ehud Olmert. Elle est appelée au Portugal. François Holande annonce une rencontre prochainement avec Hilary Clinton... etc

Tous ces déplacements ont-ils reçu un coup de pouce de l'Elyzée ? Un coup de fil personnel ? Jacques Chirac est-il prêt à tout pour empêcher Nicolas Sarkozy d'accèder au chateau ? Philippe Dechartre est-il déjà en train d'écrire sa petite lettre ? Rapellons juste que François Hollande est élu de Corrèze....Ségolène Royal, la tâche qui rit ???     JJCAB.FR
commentaire n° : 15 posté par : jjcab (site web) le: 02/12/2006 23:14:15

Si ce qui se cache derrière l’affaire Clearstream est, enfin, révélé au public, il n’est pas impossible que le futur président soit un out-sider…



 



Et pourquoi pas Dominique de Villepin ???...



 



Si vous voulez en savoir un peu plus :



 



http://euroclippers.typepad.fr/mon_weblog/2006/10/index.html



 



Les jeux sont loin d’être faits…



 



Capitaine Haddock

 


commentaire n° : 16 posté par : Jean-Charles Duboc (site web) le: 31/12/2006 11:58:15
J'espère qu'il y aura un maximum de monde au salon de l'agriculture pour l'acclamer lundi , n'hésitez pas à vous y rendre, faîtes vous entendre, c'est le moment ou jamais!
Je vais faire un maximum de pub sur les blogs et les sites dédiés au premier ministre.
Il faut qu'il y'ai beaucoup de monde pour que les médias remarquent qu'il existe encore des villepinistes , nous devons être tous unis pour que nôtre voix se fasse entendre.
Il n’y a pas si longtemps, Dominique de Villepin s’était rendu au salon de l’automobile et un jeune à lancé haut et fort « Villepin Président ! » , je peux vous assuré que l’un des ministres qui l’accompagnait et qui devait être Sarkozyste d’ailleurs s’est sentis très mal à l’aise et Villepin en a sourit. Donc déjà si une voix suffit à faire réagir un Sarkozyste, il ne faut surtout pas hésiter et se lancer !
commentaire n° : 17 posté par : Pam le: 04/03/2007 15:37:34

IMPORTANT ! SALON DE L'AGRICULTURE!



Dans l'espoir que quelqu'un lise ce message avant demain, je vous encourage tous, villepiniste, à venir au Salon de L'agriculture encourager...que dis-je, OVATIONNER, comme ce fût le cas pour Jacque Chirac il y'a quelque jours, l'homme politique en qui nous croyons, Dominique de Villepin.
Ce rendez-vous est en effet très médiatisé chaque année, et nous aurons un impact en lui affichant nôtre soutien !


N'hésitez pas, faîtes vous entendre .
"Villepin Président!"

commentaire n° : 18 posté par : Onelife (site web) le: 04/03/2007 18:33:46
Il sera présent au salon de l'agriculture demain à 9H30.
Rien que le fait d'afficher face aux médias une volonté de la part d'un certain nombre d'entre nous de le voir devenir président de la république pourrait donner un nouvel élan à Dominique de Villepin, ne l'oubliez pas.
commentaire n° : 19 posté par : Onelife (site web) le: 04/03/2007 23:05:59

Le Premier ministre, Dominique de Villepin, visitera le Salon international de l’agriculture avec Dominique Bussereau, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, et Christian Patria, président du Salon international de l’agriculture et du Centre national des expositions et des concours agricoles (Ceneca)

Lundi 5 mars
Parc des Expositions de la porte de Versailles
Programme

>9h30 : Arrivée au Salon de l’agriculture - Hall 1 - Porte T

>9h35 : Hall 1 - Salon de l’élevage - visite des _ stands de la filière bovine ; présentation des métiers de la filière laitière ; présentation des métiers de la viande

>10h15 : Hall 2/2 - Stand des brasseurs ; stand de l’Odyssée végétale (biocarburants) ; Office national des forêts (ONF)

>11h : Hall 3 - Stand du ministère de l’Agriculture et de la Pêche

commentaire n° : 20 posté par : Paméla (site web) le: 04/03/2007 23:28:31

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